Qui fait de la chorale ?

Les classes de Mme Clodion (C.P/ CE2 Léger), de Mme  Brunstein (C.P Desnos) et de Monsieur Cheneau (CE1 Kandinsky)  font de la chorale.

Voici les titres des chansons qu’ils apprennent:

  • Le petit cireur d harlem
  • Armstrong
  • Elaeudanla Teïtéïa
  • En sortant de l’école

Voici les paroles des chansons

Le petit  cireur d’Harlem

Le petit cireur d’Harlem s’en va dans le matin blême.

Il arpente le macadam des trottoirs de Manathan.
Des soucis il n’en a cure. Il n’a jamais de chaussures.

Où vont tous ces gens ? Ils ont l’air pressé.
Ils vont droit devant les souliers cirés,
Mais lui n’en a cure, il n’a jamais de chaussures.

Où vont tous ces gens ? Ils vont travailler.
Ils n’ont pas le temps de le regarder.
Mais lui n’en a cure, il n’a jamais de chaussures.

Hou Hou Wap dou wap Hou Hou Wap dou wap
Hou Hou Wap dou wap Hou Hou Wap dou wap
Hou Hou Wap dou wap. Il n’a jamais de chaussures.

Amstrong

Armstrong, je ne suis pas noir

Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l’espoir
Quel manque de pot
Oui, j’ai beau voir le ciel, l’oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges… zéro
Je suis blanc de peau

Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J’ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau

Armstrong, la vie, quelle histoire
C’est pas très marrant
Qu’on l’écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu’on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau

Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n’est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs
Ce serait rigolo
Allez Louis, alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d’eau
Oh yeah !

Elaeudanla Teïtéïa:

Sur ma Remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla teïtéïa

Laetitia les jours qui se suivent
Hélas ne se ressemblent pas
Elaeudanla teïtéïa

C’est ma douleur que je cultive
En frappant ces huit lettres-là
Elaeudanla teïtéïa

C’est une fleur bien maladive
Je la touche du bout des doigts
Elaeudanla teïtéïa

S’il faut aller à la dérive
Je veux bien y aller pour toi
Elaeudanla teïtéïa

Ma raison en définitive
Se perd dans ces huit lettres là
Elaeudanla teïtéïa

Sur ma remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla teïtéïa

Sur ma Remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa

Laetitia les jours qui se suivent
Hélas ne se ressemblent pas
Elaeudanla Teïtéïa

C’est ma douleur que je cultive
En frappant ces huit lettres-là
Elaeudanla Teïtéïa

C’est une fleur bien maladive
Je la touche du bout des doigts
Elaeudanla Teïtéïa

S’il faut aller à la dérive
Je veux bien y aller pour toi
Elaeudanla Teïtéïa

Ma raison en définitive
Se perd dans ces huit lettres là
Elaeudanla Teïtéïa

Sur ma Remington portative
J’ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa

En sortant de l’école 

(Paroles: Jacques Prévert / Musique: Marguerite Monnot)

Yves Montand (France)

En sortant de l’école

Nous avons rencontré

Un grand chemin de fer

Qui nous a emmenés

Tout autour de la terre

Dans un wagon doré.

Tout autour de la terre

Nous avons rencontré

La mer qui se promenait

Avec tous ses coquillages

Ses îles parfumées

Et puis ses beaux naufrages

Et ses saumons fumés.

Au-dessus de la mer

Nous avons rencontré

La lune et les étoiles

Sur un bateau à voiles

Partant pour le Japon

Et les trois mousquetaires des cinq doigts de la main

Tournant la manivelle d’un petit sous-marin

Plongeant au fond des mers

Pour chercher des oursins.

Revenant sur la terre

Nous avons rencontré

Sur la voie de chemin de fer

Une maison qui fuyait

Fuyait tout autour de la terre

Fuyait tout autour de la mer

Fuyait devant l’hiver

Qui voulait l’attraper.

Mais nous sur notre chemin de fer

On s’est mis à rouler

Rouler derrière l’hiver

Et on l’a écrasé

Et la maison s’est arrêtée

Et le printemps nous a salués.

C’était lui le garde-barrière

Et il nous a bien remerciés

Et toutes les fleurs de toute la terre

Soudain se sont mises à pousser

Pousser à tort et à travers

Sur la voie de chemin de fer

Qui ne voulait plus avancer

De peur de les abîmer.

Alors on est revenu à pied

À pied tout autour de la terre

À pied tout autour de la mer

Tout autour du soleil

De la lune et des étoiles

A pied à cheval en voiture et en bateau à voiles

A la fin de l’année, le jour de la kermesse, ils chanteront les chansons sur la scène dans la cour devant les parent.

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